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Carnet de Julien Ricciarelli-BonnalMarketing et communicationLa question que 90 % des prospects se posent avant de vous contacter

6 décembre 2025
Julien Ricciarelli-Bonnal

Article de Julien Ricciarelli-Bonnal

6 décembre 2025

La question que 90 % des prospects se posent avant de vous contacter

Toutes les entreprises se concentrent sur les mêmes leviers pour obtenir davantage de prospects : améliorer leur site, optimiser leur SEO, publier plus souvent, raffiner leur message ou lancer de nouveaux contenus. Pourtant, un élément décisif échappe à presque tout le monde : la question silencieuse que presque tous les prospects se posent juste avant de cliquer sur “contact”. Ce n’est pas “combien ça coûte ?”, ce n’est pas “est-ce que l’offre me correspond ?”, ce n’est même pas “est-ce que cette entreprise est compétente ?”. La vraie question est beaucoup plus simple, beaucoup plus humaine, beaucoup plus déterminante : “Est-ce que je prends un risque en les contactant ?”.

Tout l’enjeu de l’acquisition moderne repose sur la manière dont vous répondez à cette question sans jamais la formuler. Certaines entreprises y répondent instinctivement. D’autres, malgré un site soigné ou une communication régulière, échouent à rassurer. Et ce décalage invisible est souvent la raison pour laquelle un trafic correct ne génère aucune demande.

Le prospect ne cherche pas une offre : il cherche à réduire un risque

Le prospect n’avance jamais en terrain neutre. Avant toute démarche, il évalue le risque implicite de “faire le premier pas”, et ce risque comprend bien plus que la peur de payer trop cher. Il englobe la crainte de perdre du temps, d’être mal compris, de tomber sur quelqu’un d’insistant, d’être embarqué dans un processus flou ou de se faire vendre quelque chose dont il n’a pas besoin. Les entreprises pensent que leurs prospects cherchent une solution : en réalité, ils cherchent une sécurité psychologique.

Cette peur du risque est particulièrement forte dans les contextes B2B, car chaque décision a des conséquences : une mauvaise collaboration peut coûter de l’argent, de la crédibilité, des ressources, voire du temps d’équipe. Un prospect hésite non pas parce qu’il doute de votre utilité, mais parce qu’il doute de la qualité de la relation qui commencera après le contact. Et si cette relation n’est pas anticipée dans votre discours, le doute s’installe sans bruit.

C’est pour cette raison que la clarté n’est pas un atout esthétique, mais un outil stratégique. Une entreprise qui sait présenter précisément ce qu’elle fait, comment elle travaille et ce que le client peut attendre réduit le risque perçu. Cette réduction du risque est au cœur de tout consulting en marketing vraiment efficace.

Les zones d’incertitude créent plus de friction que les prix

Les dirigeants pensent souvent que les prix constituent le principal frein à la prise de contact, alors que ce n’est presque jamais le cas. Les prospects acceptent des tarifs élevés lorsqu’ils comprennent ce qu’ils vont recevoir, lorsqu’ils perçoivent une méthode claire ou lorsqu’ils identifient une expertise tangible. Ce qu’ils n’acceptent pas, ce sont les zones grises.

Une zone grise peut être un manque d’explication sur le processus, un discours trop généraliste, une page de services trop large, une absence de preuves ou un ton trop vague. La zone grise ne se voit pas ; elle s’interprète. Et dans un environnement saturé, tout ce qui demande trop de réflexion crée un risque supplémentaire. Plus le prospect doit combler les trous, plus il s’éloigne.

Il suffit d’analyser les comportements utilisateurs pour s’en rendre compte : ils lisent, tergiversent, consultent deux ou trois pages, puis partent. Ils ne partent pas parce qu’ils ne veulent pas travailler avec vous, mais parce qu’ils ne savent pas comment la relation commencera ni comment elle se déroulera. La friction naît dans l’incertitude, pas dans le prix.

Le prospect cherche une preuve avant un argument

Une entreprise peut répéter autant qu’elle veut qu’elle est experte, fiable ou reconnue : tant qu’elle ne montre rien, l’utilisateur n’y croit pas. Les prospects n’attendent plus des slogans, mais des repères. Ils veulent voir des exemples, des démonstrations, des analyses, des prises de position, des contenus structurés. Ils veulent comprendre comment vous pensez.
C’est pour cette raison que les articles d’autorité jouent un rôle central dans la perception : ils montrent une manière de réfléchir, un niveau d’analyse, une rigueur. Ils montrent, plus qu’ils n’affirment.

Et dans ce registre, les contenus externes — interviews, tribunes, chroniques — ont un effet disproportionné. Ils incarnent une forme de reconnaissance implicite : si un média vous accorde un espace, c’est que votre parole a de la valeur. Pour beaucoup de prospects, ce type de preuve vaut plus que n’importe quel slogan, car il place votre expertise dans un cadre légitime.
C’est précisément là que la mention “à ce sujet, retrouvez mes articles dans la presse” devient stratégique : elle ne renvoie pas seulement à du contenu, mais à un signal de crédibilité perçue qui réduit massivement le risque pour le prospect.

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La question invisible : “Qu’est-ce qui se passe après le formulaire ?”

Même lorsqu’un prospect est intéressé, il hésite souvent parce qu’il ne sait pas ce qu’il se passera ensuite. Qui va lui répondre ? En combien de temps ? Quel sera le ton ? Sera-t-il relancé ? Devra-t-il s’engager rapidement ? Va-t-on lui vendre quelque chose avant même de comprendre son besoin ?
Ces questions ne sont jamais exprimées, mais elles influencent chaque clic.

Les entreprises qui convertissent bien ont toutes un point commun : elles rendent visible leur mode de fonctionnement. Elles expliquent comment se déroule la prise de contact, ce qu’elles vont analyser, ce qu’elles attendent du prospect, et comment se passe la première étape. Elles transforment l’inconnu en protocole clair.
Contrairement à l’idée reçue, donner de la visibilité sur la relation n’enferme pas le prospect : cela le rassure. Et cela explique pourquoi les sites qui affichent leur méthode, leur processus ou leur cadence obtiennent systématiquement plus de demandes qualifiées que ceux qui misent sur des slogans.

L’acquisition n’est pas une question de quantité, mais de confiance

La majorité des entreprises veut augmenter son acquisition en augmentant son trafic, en publiant davantage ou en multipliant les outils. Mais l’acquisition n’a jamais été une mécanique de volume. C’est un système de confiance. Et la confiance naît dans la clarté, la cohérence et la précision.
Le prospect ne se demande pas : “Est-ce que cette entreprise est compétente ?”.
Il se demande : “Est-ce que je prends un risque en les contactant ?”.

Toutes les stratégies qui fonctionnent durablement répondent à cette question avant même qu’elle n’apparaisse. Et toutes les entreprises qui ne l’entendent pas voient leur acquisition stagner, même avec un bon trafic.

Rédigé par Julien Ricciarelli-Bonnal

6 décembre 2025

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