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Carnet de Julien Ricciarelli-BonnalActualitéPME & digitalisation : comment tirer parti d’un écosystème en pleine accélération

24 novembre 2025
Julien Ricciarelli-Bonnal

Article de Julien Ricciarelli-Bonnal

24 novembre 2025

PME & digitalisation : comment tirer parti d’un écosystème en pleine accélération

L’actualité économique le confirme jour après jour : la digitalisation des PME est devenue un véritable sujet national, au point que des médias spécialisés comme Le Journal des Entreprises lui consacrent désormais des rubriques entières, signe évident que le mouvement n’est plus une tendance mais une transformation profonde de l’économie réelle. Pourtant, malgré cette visibilité croissante, de nombreuses petites entreprises ont du mal à savoir comment entrer dans cette dynamique sans se perdre dans les outils, les plateformes, les annonces de nouveaux dispositifs et les discours parfois contradictoires qui circulent autour de la “transition numérique”. Autrement dit, elles sentent bien que quelque chose se joue, mais elles ne savent pas encore comment l’attraper sans détourner toute leur énergie du cœur de leur activité.

La grande erreur, pour une PME, serait de croire que suivre cette actualité signifie tout tester, tout lire, tout essayer. En réalité, la digitalisation ne consiste pas à accumuler des outils ou à courir derrière des tendances technologiques : c’est une démarche structurée, qui demande de la clarté, un minimum de méthode et un regard externe capable de trier ce qui est utile de ce qui ne l’est pas. Car l’enjeu n’est pas de devenir “digital” au sens vague du terme, mais de gagner du temps, d’améliorer l’efficacité opérationnelle et de créer un avantage concurrentiel concret, ce que peu d’entreprises parviennent à faire sans une certaine discipline stratégique.

Un écosystème médiatique qui signale une chose : la digitalisation des PME n’est plus optionnelle

Lorsqu’un média économique local comme Le Journal des Entreprises multiplie les articles sur les TPE/PME engagées dans la transformation numérique, ce n’est pas un hasard : cela montre que le sujet s’est normalisé et qu’il ne concerne plus seulement les startups ou les acteurs du digital. Ce qui était autrefois une “innovation” est devenu une nécessité opérationnelle. Le suivi de cette actualité offre d’ailleurs un avantage immédiat : comprendre que la digitalisation n’est pas un projet à lancer un jour, mais un processus continu dans lequel toutes les entreprises sont déjà, qu’elles le veuillent ou non.

Et c’est précisément là que l’accompagnement en relations publiques joue un rôle sous-estimé : suivre, comprendre et décoder l’actualité économique à destination des PME, puis transformer ces signaux faibles en décisions concrètes. Une entreprise qui lit un article sur une filière locale innovante, sur un dispositif régional ou sur une transformation sectorielle n’a pas besoin de devenir experte du sujet, mais elle peut s’appuyer sur un relais stratégique pour identifier ce qui la concerne vraiment et ce qui peut être écarté.

Ne pas se perdre dans les outils : se concentrer sur les leviers qui créent un impact réel

L’une des raisons pour lesquelles les PME se découragent face à la digitalisation est qu’elles associent le sujet à une avalanche de solutions, de logiciels, de plateformes et de recommandations. Le marché leur donne l’impression qu’il faut tout faire à la fois : être sur tous les réseaux sociaux, automatiser tout le parcours client, utiliser l’IA, optimiser la donnée, améliorer le site web, mettre en place un CRM… Alors qu’en réalité, 80 % de la valeur provient de 20 % des actions.

La digitalisation devient simple lorsque l’entreprise arrête d’avancer en réaction — nouvelle tendance, nouvel outil, nouveau besoin — et qu’elle adopte une logique d’alignement. La question n’est plus : “Quel outil dois-je utiliser ?”, mais plutôt : “Qu’est-ce qui servira réellement mon modèle ?”. Le tri, la priorisation, l’analyse comparative, la mise en cohérence : voilà les vrais leviers.

Et c’est une zone dans laquelle une mission orientée relations publiques peut être déterminante, car elle permet d’extraire les signaux utiles de l’écosystème médiatique, de repérer les évolutions du marché, de comprendre ce que font les entreprises du même secteur et d’adapter la stratégie en conséquence sans perdre des heures dans une veille confuse ou des expérimentations répétitives.

La dynamique actuelle n’avantage pas ceux qui vont vite, mais ceux qui choisissent bien

Beaucoup d’entreprises confondent vitesse et efficacité. Elles pensent qu’être réactives, actives, visibles et constamment en test leur permettra de rattraper leur retard numérique. En réalité, ce sont celles qui choisissent, trient, éliminent et structurent qui avancent le plus vite. La digitalisation récompense la lucidité, pas la précipitation.

Cela signifie que, pour une PME, tirer parti de la dynamique actuelle ne consiste pas à adopter tout ce que l’on voit dans l’actualité, mais à déterminer quels éléments peuvent produire un effet réel à court ou moyen terme. Par exemple : améliorer la lisibilité d’un site, optimiser un canal de communication, revoir la cohérence des prises de parole publiques, comprendre les attentes nouvelles du marché local, ou encore clarifier les messages envoyés aux clients. Ce sont ces actions-là — simples, exécutables, mesurables — qui changent tout, pas l’accumulation de nouveautés technologiques.

Ce que les PME peuvent faire dès maintenant pour bénéficier de la dynamique digitale sans y engloutir leur énergie

La première étape consiste à réduire le champ des possibles. Partir de l’activité réelle, des besoins immédiats, des points de friction concrets, puis identifier deux ou trois priorités qui auront un impact mesurable. Ce n’est pas un hasard si les entreprises qui avancent le plus vite sont celles qui adoptent une logique de focalisation : un canal, un message, un outil, puis un deuxième une fois le premier maîtrisé.

La deuxième étape est de s’appuyer sur des relais fiables — médias économiques locaux, plateformes institutionnelles, réseaux professionnels — pour suivre uniquement l’information qui a une valeur directe pour l’entreprise. Le reste peut être ignoré sans scrupules.

La troisième étape consiste à documenter ce qui fonctionne. Une PME qui garde une trace simple de ses actions digitales, même dans un tableau minimaliste, devient immédiatement plus efficace que celles qui recommencent tout à zéro à chaque trimestre.

Rédigé par Julien Ricciarelli-Bonnal

24 novembre 2025

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