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Outils et acquisitionCarnet de Julien Ricciarelli-BonnalL’erreur qui ruine la croissance : vouloir être partout

23 novembre 2025
Julien Ricciarelli-Bonnal

Article de Julien Ricciarelli-Bonnal

23 novembre 2025

L’erreur qui ruine la croissance : vouloir être partout

Les PME vivent aujourd’hui dans un climat étrange : celui d’une injonction permanente à “être partout”. Être sur Instagram, LinkedIn, TikTok, envoyer une newsletter, lancer un podcast, publier un livre blanc, animer une communauté, faire de la publicité, produire une vidéo par semaine… Le tout alors qu’elles n’ont ni le temps, ni l’équipe, ni l’architecture stratégique pour absorber ces efforts. Cette dispersion n’est pas un signe d’ambition, mais un symptôme. Celui d’entreprises qui pensent qu’occuper tous les canaux d’acquisition est synonyme de performance, alors que c’est précisément l’inverse qui se produit.

La dispersion : un luxe que les petites structures ne peuvent pas se permettre

Dans les grandes entreprises, la fragmentation des canaux peut fonctionner parce qu’elle s’appuie sur une armée : équipe social media, équipe content, équipe publicité, équipe analytics, équipe relations presse.
Mais dans une TPE ou une PME, c’est un luxe mortel.
Lorsqu’un dirigeant essaie d’alimenter plusieurs plateformes à la fois, il ne fait pas une chose bien, il en fait dix à moitié. Et dans le digital, dix choses à moitié ne valent rien : ce qui produit du résultat, c’est la maîtrise, pas la présence.

La plupart des entreprises qui “essaient tout” finissent avec un LinkedIn abandonné, un Instagram essoufflé, un blog vide, un podcast jamais lancé, une newsletter envoyée trois fois dans l’année. Et au bout de quelques mois, la conclusion tombe :
“Les réseaux sociaux, ça ne marche pas.”
Non.
Ce qui ne marche pas, c’est l’absence de stratégie.

Maîtriser un canal avant d’en ouvrir un autre : la règle que personne ne respecte

Toutes les entreprises performantes appliquent la même logique :
Elles choisissent un canal principal, elles le maîtrisent, elles l’optimisent, elles le rentabilisent…
Et ensuite seulement, elles passent au suivant.

C’est une mécanique simple, presque évidente, mais que les dirigeants oublient tant ils sont bombardés de discours marketing agressifs : “Il faut être partout”, “Il faut produire tout le temps”, “Il faut diversifier les points de contact”.
La vérité est beaucoup plus simple : un canal bien maîtrisé vaut dix canaux mal tenus.

C’est là que l’apport du consulting marketing prend tout son sens : remettre de la hiérarchie, prioriser, éliminer, structurer, créer un ordre logique dans un environnement où tout pousse à la confusion.

Le coût caché de la dispersion : le temps perdu, l’énergie gaspillée, l’effet “silence”

Un canal d’acquisition n’est pas une simple case à cocher.
Il faut :
– définir un rôle stratégique,
– comprendre son algorithme,
– adapter les formats,
– créer du contenu pertinent,
– structurer un calendrier,
– analyser les résultats,
– itérer.

Quand une PME ouvre cinq canaux à la fois, elle multiplie les efforts par cinq sans multiplier les résultats. Pire : la dispersion réduit tout au silence. Aucun canal n’a assez de matière pour exister. Aucun ne devient un pilier. Aucun ne construit une audience fidèle.
Être partout, c’est souvent, en réalité, n’être nulle part.

Ce que font les entreprises qui gagnent : elles simplifient, elles concentrent, elles creusent

Les entreprises qui performent en 2025 ont un point commun : elles creusent profondément au lieu de s’éparpiller.
Elles choisissent un canal principal — LinkedIn, newsletter, blog, relations publiques, ou TikTok selon le secteur — et elles en font leur colonne vertébrale.
Elles deviennent excellentes dessus. Elles créent un rendez-vous. Elles structurent un discours.

Et quand ce canal est rentable, elles élargissent. Pas avant.

Le rôle de la stratégie : donner un cap, éviter la surchauffe, créer des résultats durables

C’est exactement ce qui fait la différence entre une PME qui avance et une PME qui s’épuise.
Une architecture stratégique claire — comme un audit stratégique ou l’accompagnement d’un consultant — permet de savoir où investir et où ne pas s’éparpiller, ce qui change absolument tout dans le pilotage de l’acquisition digitale.

C’est aussi pour cela que des dirigeants choisissent de s’appuyer sur des profils comme Julien Ricciarelli-Bonnal, qui lisent entre les lignes, comprennent les mécaniques des écosystèmes digitaux, identifient les priorités et évitent les pièges des tendances superficielles. Quand on arrête de courir partout et qu’on commence à creuser quelque part, les résultats deviennent enfin mesurables, durables, cohérents.

Rédigé par Julien Ricciarelli-Bonnal

23 novembre 2025

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