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Carnet de Julien Ricciarelli-BonnalOutils et acquisitionTrois outils simples pour comprendre ce que Google pense réellement de votre site

1 décembre 2025
Julien Ricciarelli-Bonnal

Article de Julien Ricciarelli-Bonnal

1 décembre 2025

Trois outils simples pour comprendre ce que Google pense réellement de votre site

Pendant longtemps, les entreprises ont imaginé que Google fonctionnait comme un coffre-fort opaque, inaccessible, impossible à interpréter sans une connaissance technique approfondie. En réalité, l’écosystème s’est transformé : Google fournit désormais des signaux, des indicateurs et des retours d’information beaucoup plus lisibles qu’il ne l’a fait par le passé. Le problème n’est donc pas tant le manque de données que la capacité à les lire correctement, à les interpréter avec suffisamment de recul et à comprendre ce qu’elles révèlent de la structure, du contenu et de la cohérence d’un site. Trois outils, très accessibles, permettent aujourd’hui de savoir presque immédiatement ce que Google perçoit, ce qu’il apprécie et ce qui l’inquiète — trois outils qui, pris ensemble, composent un diagnostic étonnamment complet pour toute PME.

Google Search Console : la fenêtre la plus directe sur la perception réelle

Parmi les outils à disposition, Search Console est de loin le plus important. Ce n’est pas un outil d’analyse au sens traditionnel du terme, mais une interface de dialogue : Google y indique précisément comment il explore un site, comment il l’indexe, quelles pages posent problème, quels contenus semblent manquer de pertinence et quelles requêtes attirent effectivement des impressions. Autrement dit, Search Console dit beaucoup de choses sans jamais vraiment les formuler : elle montre ce que Google comprend, ce qu’il ignore et ce qu’il croit que vous proposez.

Les premières informations à observer ne sont pas les clics, contrairement à ce que beaucoup d’entreprises pensent, mais les impressions. Elles montrent ce que Google teste, ce qu’il propose à ses utilisateurs et comment il évalue la pertinence d’une page même lorsqu’elle ne génère pas de trafic. C’est une forme de reconnaissance indirecte : lorsque certaines pages apparaissent fréquemment dans les résultats sans pourtant produire un volume significatif de clics, cela indique souvent un problème de formulation, de positionnement ou de contexte éditorial — des éléments qu’un travail de consulting en marketing peut aider à clarifier, notamment lorsque le contenu lui-même ne semble pas aligné avec la requête visée.

Ce qui rend Search Console si précieux, c’est sa franchise involontaire : un site peut paraître solide, mais si Google n’indexe pas certaines pages ou si les signaux d’exploration stagnent, cela révèle des problèmes structurels que l’on ne voit pas à l’œil nu. Dans un contexte où les PME cherchent à optimiser leurs ressources, comprendre ces signaux devient un facteur stratégique.

PageSpeed Insights : comprendre pourquoi Google trouve votre site fatigant

Si Search Console renseigne sur la compréhension, PageSpeed Insights renseigne sur l’expérience. Et contrairement à une idée répandue, cet outil ne s’adresse pas uniquement aux développeurs : il donne des indications claires sur la manière dont les pages se chargent, sur le moment où l’utilisateur perçoit réellement le contenu et sur les éléments qui retardent l’interactivité. Le vocabulaire technique n’est qu’une façade ; les résultats, eux, sont lisibles par n’importe quel dirigeant attentif.

Ce que PageSpeed mesure, ce n’est pas seulement la vitesse, mais la fluidité : le temps nécessaire pour que le texte devienne lisible, la stabilité visuelle, l’absence de mouvements parasites et la capacité du site à fonctionner correctement sur un smartphone. Google pénalise moins la lenteur brute que les expériences frustrantes. Une page peut être lourde, mais stable : elle sera moins sanctionnée qu’une page rapide mais instable.

Les signaux les plus importants — le LCP, le CLS et l’INP — permettent de comprendre en quelques minutes si l’expérience proposée correspond aux standards modernes. Ils révèlent aussi des problèmes plus subtils : une image trop lourde placée trop haut, un script inutile, un élément invisible qui décale la page au chargement. Ce sont souvent ces détails, finalement très simples à corriger, qui empêchent un site d’offrir une expérience suffisamment fluide pour être valorisée par les algorithmes.

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Ahrefs (version gratuite) ou SEMrush : voir ce que Google détecte dans votre structure

Même dans leurs versions limitées, les outils d’analyse de liens et de structure comme Ahrefs ou SEMrush permettent d’obtenir un aperçu étonnamment précis de la manière dont Google perçoit l’autorité d’un site. Contrairement aux scores marketing affichés par certaines plateformes, ces outils reposent sur des données réelles : nombre de liens externes, qualité des domaines référents, stabilité du trafic organique, fréquence d’exploration, cohérence des pages liées entre elles.

Ces informations ne servent pas uniquement les stratégies SEO : elles montrent surtout si le site respire la crédibilité. Une entreprise peut disposer d’un excellent contenu mais manquer de signaux externes, ce qui refroidit Google autant que les prospects. À l’inverse, quelques sources bien choisies — articles, citations, apparitions dans la presse ou blogs professionnels — renforcent le sentiment d’autorité. Ces signaux ne remplacent pas l’expertise réelle, mais ils la matérialisent. Et ce sont souvent les missions de relations publiques structurées qui permettent de générer ces signaux de manière durable, sans dépendre du hasard ou d’un enthousiasme ponctuel.

Ahrefs et SEMrush indiquent également les pages qui attirent spontanément des liens ou des impressions, ce qui révèle souvent le véritable intérêt perçu par le marché. Une entreprise peut croire que sa page d’offre est la plus importante, alors que Google identifie une page de contenu comme étant plus stratégique. Ce décalage, lorsque détecté, permet d’ajuster le parcours, la structure et les priorités éditoriales.

Ce que ces trois outils révèlent en réalité : votre cohérence globale

Pris séparément, ces outils donnent des informations utiles. Pris ensemble, ils dessinent une image complète : compréhension, expérience, crédibilité. C’est précisément cette combinaison qui permet de lire ce que Google pense réellement d’un site. Les entreprises qui s’y penchent découvrent souvent que leurs difficultés ne sont pas liées à un manque de contenu ou à un défaut de design, mais à un écart entre ce qu’elles veulent dire et ce que Google perçoit. Comprendre cet écart, c’est déjà commencer à le réduire.

La bonne nouvelle, c’est que ce diagnostic ne nécessite pas de transformation lourde. Quelques ajustements de message, quelques corrections techniques, une structure mieux pensée, et la perception change rapidement. Google n’est pas un juge arbitraire ; il réagit simplement à ce qu’il voit. Lorsqu’un site devient plus cohérent, plus stable et plus crédible, les signaux d’exploration s’améliorent, les pages gagnent en visibilité et les visiteurs arrivent avec une intention plus précise.

Rédigé par Julien Ricciarelli-Bonnal

1 décembre 2025

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